La Revue ‘NTCHU’TCHE lance un Appel à contribution sur la thématique du cinéma en contexte Négro Africain. Les détails à travers l’argumentaire ci-dessous.

THEME

LE LANGAGE DES CINEMAS NARRATIFS NEGRO AFRICAINS

‘NTCHU’TCHE, LA REVUE LANGUES, CULTURES, CINEMAS ET COMMUNICATIONS

VOLUME N0 001 A PARAITRE EN MAI 2023.

Existe-t-il un langage des cinémas narratifs négro-africains ? Existe-t-il un répertoire des procédés narratifs spécifiques aux cinémas négro-africains ? L’on pourrait répondre par l’affirmative, mais la réponse demande à être approfondie.

‘NTCHU’TCHE La Revue LANGUES, CULTURES, CINEMAS ET COMMUNICATIONS  recherche des contributions originales qui mettent en lumière les caractéristiques et les spécificités de ce langage.

En langue ngemba de l’ouest Cameroun en pays bamiléké, ‘NTCHU’TCHE signifie rassembler, unir, réunir, faire converger. Ce vocable, considéré dans sa signification, sa valeur expressive, traduit la vocation interdisciplinaire de la revue qui souhaite rassembler en son sein les praticiens, les chercheurs et les universitaires d’horizons divers : Traducteurs, interprètes de conférence, ingénieurs langagiers, linguistes, cinéastes, journalistes, communicateurs, sociologues, anthropologues, etc.  La Revue  se veut  donc un lieu de croisement des disciplines scientifiques et de conjugaison  des diverses connaissances spécialisées. Elle s’inscrit dans les axes fondamentaux de la réflexion dynamique en matière de recherches dans les Sciences Humaines et Sociales, les Explorations Culturelles et Anthropologiques, les  Etudes Cinématographiques,  les  Sciences du Langage,  la Communication, etc.

Pour ce premier numéro qui paraîtra en mai 2023, La Revue souhaite publier des articles originaux en français et en anglais sur le thème de l’exploration du mécanisme de production du sens et de la construction  narrative dans les cinémas négro africains.

Il ne s’agira pas d’inventer une nouvelle «grammaire» du cinéma taillée dans une camisole de force sur les cinémas négro-africains, mais plutôt de montrer en quoi ces cinémas s’inspirent du langage cinématographique classique, traditionnel, pour ouvrir leurs propres voies en construisant des identités inspirées d’un socle social basé sur l’oralité. Il s’agira, dans ces articles, de montrer en quoi certains films négro-africains, ou une œuvre particulière, construit un langage propre en s’inspirant des figures stylistiques du cinéma classique, et ceci en proposant de nouvelles écritures et de nouvelles mises en scène à travers les choix assumés des réalisateurs conscients du public destinataire et de ses attentes. Il s’agira de montrer que le langage des cinémas négro-africains n’est pas un corps figé, mais bien un langage qui s’adapte aux exigences de la modernité pour mieux se perpétuer, un langage cinématographique qui vise avant tout à raconter des histoires de la façon la plus efficace possible.

La revue accepte les textes dont l’objectif est d’identifier les questions

vives dans un esprit de dialogue, de veille et de controverse, d’en clarifier les énoncés tout en respectant leur complexité, sur la base d’informations et d’argumentations scientifiques rigoureuses.

Les articles  pourraient se classer dans les rubriques suivantes :

– Les structures des récits dans les cinémas négro-africains

– La place du scénario dans les cinémas négro-africains;

– Les fonctions des personnages dans les cinémas négro-africains;

– Le découpage de l’espace dans les cinémas négro-africains ;

– L’articulation du temps dans les cinémas négro-africains ;

– L’oralité et la place des langues dans les cinémas négro-africains ;

– Le rôle et la place du montage dans les cinémas négro-africains;

–  Les singularités et les pluralités des cinémas négro-africains ;

–  Le langage des cinémas d’Afrique francophone versus le langage des cinémas d’Afrique anglophone.

– Etc.

Les propositions de contribution de 500 mots devront être soumises en français ou en anglais à sohisti@yahoo.fr pour le délai du 30 juin  2022.

Les auteurs dont les propositions auront été retenues s’engageront à soumettre leurs contributions pour le 20 janvier  2023.

 Les articles seront évalués et commentés anonymement par deux membres d’un comité de lecture ad hoc. Les auteurs devront inclure une brève notice bibliographique de 150 mots avec leur proposition d’article.

La revue paraitra concomitamment à Montréal (Editions du Rivage), à Paris (Editions Saint Honoré) et à Yaoundé ( Editions Massao) dans la première quinzaine du mois de mai 2023.

Les articles soumis ne doivent pas faire l’objet de publication dans une autre revue.

‘NTCHU’TCHE La Revue LANGUES, CULTURES, CINEMAS ET COMMUNICATIONS est logée au sein du Département Communication de l’Institut Supérieur de Traduction, d’Interprétation et de Communication (ISTIC) de Yaoundé sous la tutelle académique de l’Université de Yaoundé II et sous la supervision technique de l’Ecole Supérieur des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ESSTIC).

 Comité scientifique de la revue

Membres :

–  Professeur  Laurent Charles Boyomo Assala, Université de Yaoundé II

– Professeur Ntah à Bitang, Université de Yaoundé II

– Professeur Clément Dili Palaï, Université de Maroua

– Professeur Alain Syr Pangop, Université de Dschang

– Professeur Georges Madiba, Université de Douala

– Professeur Alexandre T. Djimeli, Université de Dschang

– Daniel Anicet Noah, Université de Yaoundé II

– Professeur Brian Deloney, University College Los Angeles (UCL)

– Professeur Laura Becker, University College Los Angeles (UCL)

Secrétariat de la Revue

 Pr.  Charles SOH, Université de Yaoundé I et Directeur de l’Institut Supérieur de Traduction, d’Interprétation et de Communication (ISTIC) de Yaoundé, Cameroun

Jean Marie Mollo Olinga, Journaliste, critique, expert en cinémas d’Afrique

Clémence  Saintjuste, Doctorante en cinéma, Université de Montréal, Canada

Mathieu Octave, Doctorant en communication, Université de Nanterre, France

Hervé Tiwa, Doctorant en communication, ESSTIC- Université de Yaoundé II

Rodrigue Tchassem, Doctorant en cinéma, Université de Yaoundé I

Cedric Dongmo, Doctorant en cinéma, Université de Yaoundé I

Cesaire Moute, Doctorant en cinéma, Université de Yaoundé I

Raoult Henock, Doctorant en cinéma, Université de Yaoundé I

 

Author:

Chancelin Wabo

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chancelinwabo@gmail.com